[Sobriété numérique] Bonnes pratiques pour un usage plus responsable du web

Quel temps fait-il demain ? Google
A quelle heure est le prochain bus ? Google
C’est quoi le lien pour checker mes comptes bancaires déjà ? Google
Comment ça se fait une sauce au beurre blanc ? Youtube
Ça ressemble à quoi le Ghana ? Google Images
Y’a quoi comme resto dans le coin ? Google Maps
Elle est où cette facture déjà ? Dropbox.

1 onglet, 2 onglets, 15 onglets.
Ça sent le vécu ?
C’est tellement fantastique internet. Tout ce savoir et ces outils à portée de clic.

On ne sait même plus ce que c’est la frustration de l’ignorance. D’ailleurs, on a pas mal perdu le goût de l’effort de se rappeler, fouiller dans sa mémoire, réfléchir par soi même.
Le goût de s’ennuyer aussi. 2 minutes de libres ? Qu’à cela ne tienne, un petit tour sur Facebook, une petite vidéo You Tube, un petit article de blog. On trouve de tout sur internet, de la haute gastronomie et de la junk food bien indigeste et avouons que parfois, les deux font du bien.
Mais ce surfing intempestif n’est pas sans conséquence environnementale lorsque 3,5 milliards d’utilisateurs s’y mettent.

Pour la navigation et l’utilisation d’internet en général, le raisonnement devrait donc être le même que pour le matériel : viser la sobriété, le minimalisme, la frugalité.

Eviter le superflu, le contenu à usage unique, le jetable, le rapidement consommé.
Diminuer au maximum le surf par distraction, l’errance webesque, le streaming de l’ennui, le cliquage compulsif.

Avec un double effet Kiss Kool : c’est bon pour nous en plus d’être bon pour la planète.

Voici quelques bonnes pratiques à adopter dès aujourd’hui pour utiliser le web de façon plus responsable.

Mais avant de rentrer dans le vif du sujet, rappelons que la plus grosse source de pollution numérique se situe au niveau des appareils. La première chose à faire pour une utilisation plus responsable du numérique est donc d’allonger la vie de ses appareils, de les recycler correctement, d’acheter de seconde main, et d’en faire une utilisation raisonnable et optimum.

Nous avons créé une fiche listant les différentes actions que nous pouvons tous prendre pour diminuer la pollution numérique, proposées, à télécharger gratuitement (et à partager autour de vous).

Naviguer sur internet

De manière générale, avant de cliquer quelque part, d’ouvrir son navigateur ou une app, de faire une recherche, s’interroger sur la pertinence de son geste. Dans quel but ? Qu’est ce que je vais en tirer ? Est-ce bien nécessaire ou est ce que je peux m’en passer ?

Limitez le nombre de programmes ou d’onglets ouverts et inutilisés

Chaque onglet ouvert amène le site à interroger ses serveurs pour actualiser les données et donc à consommer de l’énergie.
On peut aussi utiliser une extension comme The Great Suspender qui permet de mettre les onglets en veille afin d’éviter l’actualisation.

Bien choisir son navigateur

A ne pas confondre avec le moteur de recherche. Le navigateur est ce qui vous sert à surfer sur le web. On pense notamment à Chrome, Firefox, Safari, Internet Explorer…

Tous ne se valent pas en termes d’impact environnemental, mais je n’ai pas vraiment réussi à trouver de données sur le sujet si ce n’est une étude selon laquelle Internet Explorer et Firefox se valent en termes de consommation d’énergie mais Chrome est beaucoup plus gourmand.

Installer un anti pub

Consommatrice d’énergie et de bande passante, en plus d’alimenter une logique consumériste, la pub n’apporte pas grand-chose en général, à moins de vouloir soutenir le site que vous visitez.

Mesurer en temps réel sa conso

L’extension Carbonalyser créée par the Shift Project et disponible sur Mozilla permet de pour mesurer en temps réel la consommation éléctrique et les émissions de gaz à effet de serre induites par sa navigation internet.

Rechercher sur internet

Faire des requêtes précises

Faire des requêtes précises en utilisant plus de mots clés pour diminuer le nombre de pages consultées et le nombre de résultats.

Se rendre directement sur les sites

Se rendre directement sur les sites connus plutôt que de chercher les URL sur les moteurs de recherche comme ça nous arrive souvent. On divise comme ça par 4 les émissions de gaz à effet de serre en allant directement à l’adresse du site selon l’ADEME.

Utiliser les favoris

On peut aussi les mettre en favoris pour aller plus vite.

Vider ses données de navigation

Cache, cookies, historique, téléchargements… Pour éviter de stocker inutilement des données.

Opter pour un moteur de recherche éco responsable

J’ai fait un tour d’horizon des alternatives possibles (à retrouver ici), celles étiquetées « plus vertes » et celles qui se penchent plutôt sur la question de la protection de données et de l’éthique par opposition à la collecte à outrance de données par google notamment.

Côté verdissement, on a deux options principalement :

  • Lilo, qui reverse 50% de ses revenus publicitaires dans des projets environnementaux et sociaux.
  • Ecosia, qui reverse à peu près la même part dans la reforestation.

Comme je l’ai expliqué plus en détails ici, ces deux initiatives ont pour objectif la compensation de l’impact énergétique de nos recherches, mais le fonctionnement de ces alternatives s’appuie sur les business models centrés sur la pub et sur les technologies des géants tels Google, Bing ou Yahoo ce qui signifie que la consommation énergétique engendrée par les recherches effectuées via Lilo ou Ecosia est donc à peu près la même.

Autrement dit, ce n’est pas l’utilisation ou le fonctionnement de ces alternatives qui est plus écolo mais l’utilisation de l’argent généré.
En bref, la sobriété dans les usages est toujours de mise même sur Lilo ou Ecosia.

Mollo sur le streaming !

Depuis quelques années, la vidéo prend de plus en plus de place sur les réseaux sociaux. C’est le nouveau média à la mode. On en raffole parce que c’est ludique, court, et demande peut d’énergie à visionner contrairement aux textes.

Comme on aime bien en faire le moins possible sur internet…il y a eu une explosion de vidéos. Désormais, chaque fois qu’on consulte son feed sur les réseaux sociaux, combien de vidéos se lancent d’elles-mêmes ? Or, ce sont elles qui sont les plus énergivores.

Le streaming est responsable d’une bonne partie de l’explosion du traffic puisque la vidéo représente 58 % du volume total du trafic downstream sur internet. La VoD est la principale responsable de cet impact (34%) suivie du porno (27%), puis des plateformes de streaming (21%).

Et Netflix ? 15% à lui seul (Sandvine, 2018).

La vidéo Gangnam Style, à plus 2,7 milliards de vue, a consommé en électricité l’équivalent d’une petite centrale sur un an. Au-delà du stockage, il y a l’énergie dépensée par les personnes pour consulter ce contenu.

En 2018, le streaming a ainsi émis plus de 300 millions de tonnes de CO2…soit la même quantité que pour un pays de la taille de l’Espagne (même si, comme le rappelle Clément Fournier, Rédacteur en chef de Youmatter, et pour remettre les choses dans leur contexte, il faudrait regarder 33 heures de vidéos sur YouTube pour émettre l’équivalent en CO2 d’un seul kilomètre parcouru en SUV).

Le simple fait d’écouter en version audio plutôt que vidéo le contenu disponible sur YouTube qui n’a pas besoin d’image pourrait conduire à une baisse des émissions de CO2 à la hauteur de l’empreinte carbone de 30000 maisons britanniques.

Tout ceci est aggravé par le fait qu’aujourd’hui, beaucoup de business models sont fondés sur la quantité de contenu consommé plutôt que sur la qualité. Les plateformes redoublent donc d’inventivité pour nous pousser à rester scotchés aussi longtemps que possible devant nos écrans. Pourquoi pensez-vous que YouTube ou Netflix relance automatiquement du contenu ? Arrêtez de regarder demande plus d’effort, autant physique que mental, que de continuer…donc on continue !

Réduire l’utilisation du streaming au maximum.

On regarde la TV via la TNT plutôt qu’en ligne et on préfère le téléchargement au streaming.

Empêcher la lecture automatique des vidéos.

Sur Chrome, il faut utiliser une extension (comme Disable HTML5 Autoplay) tandis que sur Firefox, on peut le configurer cf ici 

Regarder les vidéos en basse résolution

Ce n’est pas toujours possible, mais sur You Tube par exemple, ça l’est.

Ecouter sa musique en audio

Plutôt que de se faire des playlists sur Youtube, opter pour des outils dédiés comme Spotify, Soundcloud, Deezer…

Si vous n’arrivez à vous passer de certains morceaux disponibles que sur les plateformes de streaming vidéo, utilisez un outil pour télécharger la vidéo sur votre ordinateur (retrouver le nom) ou pour n’écouter que l’audio sur youtube grâce à un addon comme Audio Only for YouTube  ou YouTube Audio .

Usage du Cloud et création de contenu

On produit en 48h autant d’information que l’humanité en a généré entre 2003 et l’aube de son existence (source : CEO de Google Eric Schmidt)

Edifiant, non ?

Aujourd’hui, la création n’est plus réservée aux porteurs de belles plumes ou de caméras sophistiquées. N’importe qui peut s’improviser auteur, bloggueur, youtubeur, instagrammeur, forumeur, commentateur…

N’importe qui peut, en un clic, apporter sa pierre à cet édifice colossal de contenu. Et on ne s’en prive pas.

Chaque minute, voilà ce que produise les 4,5 milliards d’internautes.

Or, plus on génère du contenu et plus l’addition environnementale est salée.

Et où sont stockés tout ce contenu et ces données ? Sur des serveurs, rassemblés dans des data centers. Or, ces data centers sont alimentés 24h/24, 7j/7, doivent également être constamment refroidis…et sont souvent bien loin de chez nous.

Un mail, un téléchargement, ou le résultat d’une recherche internet parcourt en moyenne 15 000km (ADEME).

S’il y a bien un aspect sur lequel on a la main en termes de pollution numérique, c’est sur notre utilisation du réseau en général et du Cloud en particulier.

Comment est ce qu’on choisit de contribuer à l’amoncellement de données ?

Les bonnes pratiques ne sont pas forcément les plus simples à mettre en œuvre parce qu’il s’agit de revoir ses habitudes et d’abandonner un peu (beaucoup ?) le confort du numérique pour en faire un usage plus responsable.

Sobriété, sobriété

La première suggestion est, une fois de plus, de porter un regard critique sur son utilisation en générale du Cloud, des outils, etc.

Avant de poster quelque chose sur les réseaux sociaux, sur votre blog, sur un forum ou que sais-je encore demandez-vous si c’est bien nécessaire.

Cette appli que je m’apprête à ouvrir, ce lien que je suis sur le point de suivre, cette vidéo ou ce commentaire que je vais poster, valent-ils vraiment la peine ?

Pourquoi le faire ? Qu’allez-vous en tirer ?

Un court instant de satisfaction ou un effet positif à long terme ? Est-ce que ça va me permettre d’apporter une contribution positive ou d’apprendre quelque chose d’utile ou juste ajouter au brouhaha ambiant, nourrir mon égo ou me distraire 5mn ? Et ceux qui tomberont dessus ? Qu’y gagneront-ils ? Est-ce que je leur transmets quelque chose d’utile ou est ce que je ne fais qu’alimenter des comportements qui, au final, ne contribueront pas vraiment à leur bien-être (comparaison, FOMO (ou Frear of Missing Out” et compagnie) ?

Je pense que si on se posait sincèrement la question à chaque fois et qu’on agissait en fonction de la réponse, chacun réduirait déjà son utilisation de façon assez drastique.

Stocker en local plutôt que sur le Cloud

Ne stocker que le strict nécessaire sur le Cloud. Favoriser le stockage en local et sur des disques durs.

Faire du ménage

Faire régulièrement un ménage de son drive, Dropbox et autres documents sur le Cloud

Faire régulièrement un ménage aussi sur les réseaux sociaux, les blogs, la boite mail (on y reviendra) etc. Supprimer les vieux posts, commentaires, vidéos, etc. Sur Facebook, il existe une extension Chrome pour cela,  Social Book Post Manager 

Protéger ses données

Empêcher au maximum les sites de collecter vos données. Au-delà d’une question éthique, c’est aussi une question un peu écologique puisque certains sites collectent et stockent une innombrable quantité d’infos.

Supprimer ses comptes inutiles

Fermer les comptes utilisateurs d’apps et logiciels qu’on n’utilise plus. Combien de sites dont on ne se resservira jamais stockent nos coordonnées ou mail parce qu’on a créé un compte une fois et oublié de le fermer ?

Choisir un hébergeur “vert”.

Comme hébergeurs plus écolo, il y a par exemple Infomaniak (français), GreenGeeks, Kulo ou Eco Web Hosting.

Pour des mails moins polluants

Chaque heure, ce sont plus de 12 milliards de mails envoyés, hors spam (Radicati Group, février 2019).

L’envoi d’un mail avec une pièce jointe de 1 Mo, c’est 19 grammes de C02 émis et une consommation électrique équivalente à celle d’une ampoule pendant une heure (ADEME).

En France, en moyenne, chaque salarié d’une entreprise de moins de 100 personnes envoie 33 mails par jour, soit l’équivalent de 1000km parcourus en voiture. A l’année, cela représente 14 allers retours Paris-NY (ADEME).

Ça donne un peu le tournis, non ?

L’adoption de quelques bonnes pratiques peuvent déjà contribuer à alléger quelque peu le bilan.

Limiter l’envoi de mails !

Envoyer un mail a autant d’impact que de le stocker pendant un an. Avant même de s’appliquer à supprimer ceux reçus, il serait bon de s’attacher à en envoyer moins !

Je suis sûre qu’il vous arrive d’envoyer des mails superflus de types « OK » ou un simple GIF pour faire marrer votre entourage, qui pourraient peut être ne pas être envoyés.

Préférer la conversation à un mail lorsque c’est possible. C’est mieux pour la planète et c’est quand même plus sympathique humainement parlant !

Ou à défaut, peut être qu’un SMS, moins polluant, ferait l’affaire ?

Se désabonner de toutes les newsletters superflues

90% des mails envoyés ne sont jamais ouverts (Cleanfox). Quant à l’empreinte annuelle du spam, cela équivaudrait à 3 millions de voitures sur la route chaque année (source: ICF).

On peut faire appel à des services comme CleanFox pour se désabonner des newsletters.

Petit rappel : un site n’a pas le droit de vous envoyer des mails promotionnels si vous n’avez pas expressément donné votre accord. L’oubli de cette règle est malheureusement fréquente (un peu comme les Stop Pub sur la boite aux lettres)

Réduire la taille des mails

Un e-mail envoyé à une personne avec une pièce jointe de 1 MO consomme 20 grammes de CO2. Cela correspond à une consommation d’une ampoule de 60W pendant 25 minutes (ADEME)

  • Réduire au maximum l’envoi de pièce jointe et la taille de celles envoyées (opter pour la basse résolution, compresser les fichiers, utiliser des liens hypertexte plutôt que de joindre le document…)
  • Ne pas intégrer d’images automatiques dans les signatures
  • Opter pour le format Texte, 12 fois moins lourd que le format HTML (Green IT)

Limiter le nombre de destinataires

Multiplier par 10 le nombre des destinataires d’un mail multiplie par 4 son impact carbonne (ADEME).

Alléger ses mails de réponses

Éviter quand c’est possible, quand on répond à un mail, de garder le contenu des mails précédents, de même qu’on peut supprimer les images existantes quand on répond, celles de la signature notamment.

Transférer des fichiers via une plateforme de partage

Plutôt que par mail, surtout lorsque les fichiers sont envoyés à plusieurs personnes. Wetransfer propose par exemple ce service.

Pour rappel, transporter une donnée sur l’internet consomme 2 fois plus d’énergie que de la stocker pendant 1 an.

Supprimer tous les mails devenus inutiles.

95% des utilisateurs ne le font pas. Or, c’est la conservation des mails qui est le plus coûteuse en énergie.

Un mail conservé dans une boite mail, c’est 10g de C02 par an (ADEME), soit le bilan carbone d’un sac de plastique. Chaque mail conservé sur nos boites mails fait fonctionner les serveurs.

30 mails de supprimés, c’est la consommation d’une ampoule allumée pendant 24h en moins (Cleanfox).

Fermer sa boite mail

Eviter de garder son onglet mail ouvert toute la journée puisque cela force l’application à se mettre constamment à jour pour vérifier les updates. Ne consulter ses mails qu’un certain nombre de fois par jour.

Changer de boite mail ?

Etrangement, le marché du service de messagerie écolo n’a pas encore été pris d’assault ! J’ai trouvé deux options un peu plus vertes qu’un gmail (même si, ne rêvons pas, le mail ne peut pas être totalement écolo).

La première c’est Lilo Mail, le service proposé par le moteur de recherche du même nom. En plus de proposer une gestion efficace des pièces jointes et d’héberger ses données en France, cette boite mail protège aussi votre vie privée, puisque les mails ne sont pas lus automatiquement et qu’aucune pub n’est affichée.

Ecomail est une autre option, payante (12€/mois). 50% des recettes servent à financer des actions concrètes dans le domaine de l’écologie. Les données sont aussi hebergées en France. La boite mail est visiblement « intelligente » c’est à dire qu’elle avertit l’utilisateur lorsqu’une action est à prendre pour vider sa corbeille, faire le ménage dans ses mails, etc. Le service compte aujourd’hui 1323 utilisateurs.

Eviter la multiplication des boites mails

Si on a plusieurs boites mails (pro et perso par exemple) avec redirection des mails, éviter de garder les messages en doublon.

Si on a une boite mail « poubelle » pour les newsletters et compagnie aussi.

Acheter en ligne

A vrai dire, l’impact de la vente en ligne est semble t’il moins grave ce que je ne pensais. Parce que les livreurs groupent les livraisons, surtout pour un envoi normal, l’impact en C02 du transport d’un colis est donc moindre que si on s’était soi même rendu au magasin lorsque ce déplacement aurait impliqué la voiture.
Le fait que les produits n’aient pas besoin d’être exposés en magasin limite l’utilisation de l’électricité consommée pour l’éclairage, la conservation, etc.
Mais l’essor de la livraison express pose problème car les livraisons regroupent moins de colis.

Au final, l’impact est plus ou moins élevé selon ce qu’on achète et la façon dont on l’achète :

  • Est-ce qu’on pourrait acheter dans une boutique locale, sans prendre sa voiture ?
  • Est-ce qu’on renvoie régulièrement les colis reçus ? Au-delà du fait que ça alourdit le bilan carbone, vous vous rappelez peut être du scandale récent concernant les renvois de produits achetés sur Amazon.
  • Est-ce qu’on achète systématiquement en ligne ?
  • Est-ce qu’on fait venir des produits de l’autre bout du monde ?

Les bons gestes à adopter

  • Retirer ses achats en point relais plutôt que de se les faire livrer
  • Eviter les pratiques qui consistent à commander un max pour renvoyer les ¾.
  • Eviter les livraisons express.
  • Grouper ses achats
  • Privilégier les sites locaux
  • Privilégier les vendeurs qui s’efforcent de limiter les emballages

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